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Sifav Organisation Non Gouvernemental

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Description du SIFAV Définition et localisation Soutien aux Initiatives des Filles – mères  Abandonnées et Veuves en difficultés « SIFAV » ·          SIFAV   est une Organisation  Non Gouvernementale (ONG), créée en Ville de Goma, en République Démocratique du Congo,    le 11 Mai 2003 par les personnes de bonne volonté soucieuses de la promotion de l’enfant, des veuves et de la jeune fille en vue  d’améliorer leurs conditions de vie et de santé de ces personnes  marginalisées, victimes de multiples violations des droits humains. ·          RAISON DE LA CREATION Conséquence directe des guerres qui continuent dans le pays, le nombre des  veuves, femmes violentées et abandonnées à leurs tristes sorts ne cesse d’augmenter. Les veuves sont de plus en plus nombreuses  et dépourvues de tous moyen de subsistance, les jeunes, filles souvent vic...

Génocide au Rwanda : Ladislas Ntaganzwa remis par Kinshasa à l’ONU

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Le génocidaire rwandais présumé Ladislas Ntaganzwa, détenu par Kinshasa, a été remis dimanche au Comité de suivi des tribunaux pénaux internationaux de l'ONU par les autorités de la République démocratique du Congo et conduit au Rwanda. Âgé de 53 ans, Ladislas Ntaganzwa, ancien maire de Nyakizu, dans le sud du Rwanda, est un des neuf génocidaires rwandais présumés recherchés par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), créé pour juger les responsables du génocide de 1994 au Rwanda qui, selon l’ONU, a fait 800.000 morts, principalement Tutsi. « M. Ladislas Ntaganzwa, accusé d’avoir participé au génocide au Rwanda, est entre les mains de nos services depuis décembre 2015, nous avons décidé de le remettre au Mécanisme de suivi des tribunaux pénaux de l’ONU », a déclaré à la presse le ministre congolais de la Justice Alexis Thambwe Mwamba. « Nous ne sommes pas dans un cadre bilatéral avec le Rwanda, mais nous exécutons une décision du Conseil de sécurité des Nations U...

DRC extradites Rwandan wanted for 1994 genocide

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Ladislas Ntaganzwa stands accused of responsibility for the killing of an estimated 20,000 people during 1994 massacre. A Rwandan who allegedly helped orchestrate the 1990s genocide was sent back to his country on Sunday to be tried by a United Nations tribunal. Ladislas Ntaganzwa was arrested in December in eastern Democratic Republic of the Congo, and has been accused of responsibility for the killing of an estimated 20,000 people. A $5m bounty was put on his head. The extradition was an "encouraging step of regional judicial cooperation to reduce the impunity gap", said Jose Maria Aranaz, director of the UN Joint Human Rights Office in DRC "We expect … that his victims will be vindicated," Aranaz told Al Jazeera. About 800,000 people, mostly ethnic Tutsis and moderate Hutus, were killed by roving Hutu militias over a 100-day period starting in April 1994, according to the UN. Ntaganzwa was one of nine fugitives wanted for allegedly organising the mass kill...

RDC : libération de 18 jeunes activistes arrêtés lors d’une manifestation à Goma

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En République démocratique du Congo (RDC), les dix-huit jeunes activistes, arrêtés le 15 mars lors d'une manifestation pacifique à Goma en soutien à Fred Bauma et Yves Makwambala, ont été libérés ce samedi 19 mars, dans l’après-midi. Ces militants du mouvement citoyen Lutte pour le changement (Lucha) avaient été arrêtés alors qu'ils essayaient de marcher les mains attachées, en signe de protestation contre la détention, depuis un an à Kinshasa, de leurs camarades activistes. Ils ont été accusés de troubles à l'ordre public, puis ont été finalement libérés après le paiement d'une amende. Selon Lucha, ils auraient entonné des chants civiques et marché plusieurs kilomètres en scandant « Free Yves », « Free Fred ».

Election des gouverneurs : la CENI s’explique

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Le dur reste encore à faire. Comment organiser l’élection des gouverneurs et vice-gouverneurs et s’assurer que les résultats seront acceptés de tous ? La CENI, lors d’un point de presse, répond à la question, tout en balayant d’un revers de la main, toutes les autres critiques nées des analyses des politiques. Ici, l’affaire des Kits électoraux ainsi que celle qui en est la résultante au niveau de la révision du fichier électoral, sont traitées sans ambages. La CENI a aligné au front, hier, jeudi 17 mars 2016, Jean-Pierre Kalamba, son Rapporteur, un Kasaïen, et donc naturellement fougueux pour prendre la défense de ce processus électoral encouragé par un arrêt de la Cour constitutionnelle contre des arguments opposés. Dans le texte, ci-dessous, ce dernier se déchaîne, en des termes articulés autour de cinq points et dont lui seul détient les secrets. Rendez-vous est donc confirmé, à l’en croire, pour le 26 mars 2016.

Réunion interinstitutionnelle : Joseph Kabila appelle à la réduction du train de vie des institutions

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Pour épargner le pays de l’onde de choc de la crise économique mondiale, le Président de la République démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila, a appelé, mercredi 16 mars 2016 à Kinshasa, les chefs des institutions à la restriction budgétaire. Cela, en leur demandant de réduire le train de vie de leurs institutions.Face à la crise économique mondiale dictée par la chute des cours des principales matières premières, le chef de l’Etat a décidé de jouer à l’équilibre. Mercredi, en la salle des réunions du Palais du peuple, le Président Joseph Kabila a présidé une réunion interinstitutionnelle avec 9 chefs d’institutions. Au coeur de cette réunion : la situation économique du moment en République démocratique du Congo ainsi que les actions entreprises, jusque-là, par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) pour le bon déroulement des élections Des élections « dans les meilleures conditions possibles » Le vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur Evariste Bos...

Les non-dits du discours de Minaku : présidentielle et législatives intentionnellement oubliées

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Dans une course folle visant à tirer des griffes de la Constitution son autorité morale, la MP fait abstraction de tout et de tous. Mardi, à l’ouverture de la session ordinaire du Parlement, Aubin Minaku, président de l’Assemblée nationale a fixé les priorités de sa famille politique : les provinciales et les urbaines. En 2016, son agenda exclut intentionnellement la présidentielle et les législatives nationales, pourtant essentielles. Une façon de préparer le lit au référendum constitutionnel. Or, le peuple est formel là-dessus : l’alternance doit intervenir à l’issue du scrutin du 27 novembre 2016. Rien ne rassure quant à la poursuite sans heurts du processus électoral. En 2016, il faudra s’attendre à de chaudes empoignades. La Majorité présidentielle (MP), qui continue à nourrir l’idée du glissement, ne cache plus ses vraies intentions. Chaque jour qui passe, elle envoie des signaux qui témoignent de sa nette détermination à sauver son autorité morale des dispositions verrouill...